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Après la fermeture, le patron m’a défoncée dans le Vieux-Montréal

La ruelle après la fermeture

Le rideau de fer est baissé depuis vingt bonnes minutes, mais je n’ai pas bougé. Je reste plantée dans la ruelle Saint-Vincent, cigarette tremblante entre mes doigts, dos contre la brique encore brûlante de la journée. L’air est si lourd qu’on dirait qu’il me colle à la peau, odeur de bière tiède, de friture froide et de bitume qui refuse de refroidir. Ma chemise blanche est trempée sous les bras, collée à mes seins lourds, ma mini-jupe noire remonte toute seule sur mes cuisses. Je sens mon cœur battre jusque dans ma chatte, comme si elle savait déjà ce qui va se passer.

J’entends la porte de service grincer derrière moi. Je ne me retourne pas tout de suite. Je sais que c’est lui. Stéphane sort, chemise noire entrouverte, manches retroussées sur ses tatouages, cheveux en bataille calculée. Il lâche le sac de vidanges sans regarder, le bruit résonne comme un coup de feu dans le silence. Il s’approche lentement, pas pressé, sûr de lui, mais je vois ses pupilles dilatées même dans la pénombre orangée du lampadaire.

Il s’arrête si proche que je sens la chaleur de son corps avant même qu’il me touche. Son parfum boisé me frappe, mélangé à la sueur du shift et à quelque chose de plus sombre, de plus animal. Je tire une dernière puff, souffle la fumée vers son visage. Il ne cille pas. Son souffle effleure mes lèvres, déjà tremblantes. Je sens la brique griffer légèrement mon dos, mais c’est rien comparé à l’électricité qui me parcourt.

Je pose ma main sur sa ceinture, effleure le cuir brûlant. « T’es donc ben proche, patron… » je murmure, voix rauque de trop de cigarettes et de trop de désir. Il attrape ma nuque, doigts dans mes cheveux humides, et m’embrasse comme s’il voulait me punir d’avoir attendu si longtemps. Sa langue envahit ma bouche, goût de whisky et de fin de soirée. Je gémis dedans, déjà perdue.

Je me colle à lui, frotte ma chatte trempée contre sa cuisse à travers le tissu. Il me plaque contre le mur, sa main glisse sous ma chemise, empoigne mon sein, pince le téton jusqu’à ce que je gémisse plus fort. Je mords sa lèvre inférieure, tire dessus. Mon corps entier vibre d’une seule envie : qu’il me prenne, là, tout de suite, sans attendre.

Ses doigts descendent, soulèvent ma mini-jupe, trouvent ma culotte trempée. Il grogne contre ma bouche quand il sent à quel point je suis prête. Je défait un bouton de plus de ma chemise, expose mes seins à l’air tiède. Je sens la brique griffer mon dos, mais je m’en fous. Tout ce que je veux, c’est lui.

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Il recule d’un pas, me regarde comme s’il voulait me dévorer. Je soutiens son regard, passe ma langue sur mes lèvres. Le silence est électrique. Je sais qu’il hésite une seconde, juste une, parce qu’on travaille ensemble, parce que demain on va se croiser dans la salle. Mais ce soir, c’est plus fort que nous deux.

Je fais le premier pas. Je descends à genoux sur le pavé froid, sans le quitter des yeux. Mes doigts défait sa ceinture, le zip, sa queue jaillit, dure, lourde, déjà luisante au bout. Je souris. Ce soir, on est libres.

Je le prends en bouche

Je commence par le bout, lentement, juste le plat de ma langue du bas jusqu’au gland. Il grogne, pose une main dans mes cheveux. Je prends le bout en bouche, aspire doucement, sens sa veine palpiter contre ma langue. La chaleur de sa peau, le goût salé, tout me rend folle.

Je pousse plus profond, gorge qui s’ouvre, salive qui coule déjà le long de sa verge. Il gémit mon nom, doigts qui se crispent. Je vibre autour de lui, mouille encore plus entre mes cuisses. Je sens mes lèvres s’étirer autour de sa grosseur, et j’adore ça.

Je sors, crache sur sa bitte, la branle lentement pour la rendre bien luisante, puis replonge jusqu’au fond. Nez contre son pubis, je reste là, gorge serrée qui le masse. Mes yeux pleurent, mais je souris. Je sens son odeur, son goût, tout.

Il commence à bouger les hanches, petites poussées. Je suis son rythme, mains sur ses cuisses, ongles enfoncés. Le bruit humide de ma succion résonne dans la ruelle, mêlé à ses grognements graves. Je sens ma chatte palpiter à chaque coup de gorge.

Je le sens gonfler encore. Il se retire d’un coup. Je halète, filet de bave au menton, regarde sa queue luisante et murmure : « Pas déjà… » Je lèche une dernière fois le bout comme une promesse. Une pipe durant une nuit brûlante dans la ruelle, c’est exactement ce que je vis.

Sa langue contre le mur

Il me relève d’un bras, me retourne face à la brique. Mes paumes claquent sur le mur. Il descend ma mini-jupe et ma culotte trempée d’un seul geste. L’air frais sur ma chatte brûlante me fait frissonner. Il s’agenouille derrière moi, écarte mes fesses. Sa langue plate passe du clito à l’entrée, lentement. Je pousse un soupir qui tremble dans toute ma poitrine. Mes genoux fléchissent presque.

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Il tourne autour de mon clito, cercles lents, puis rapides. Je pousse mon cul contre sa bouche, en veux plus. Il plonge en moi, langue profonde, goût de mon désir qui le rend fou, je le sens à sa respiration. Deux doigts courbés, il trouve mon point G. Je jouis violemment, cri étouffé contre mon avant-bras, jus qui coule sur sa langue, jambes qui tremblent. Il continue jusqu’à ce que je sois molle contre le mur.

Il me prend debout, chatte d’abord

Il se relève, sa queue colle à ma raie. Je tourne la tête : « Baise-moi, maintenant…je veux te sentir de l’intérieur.. » Il me pénètre d’un coup jusqu’à la garde. Je pousse un cri rauque, mes parois se referment autour de lui comme un étau. Il commence lentement, longues poussées profondes. Mes seins balancent sous ma chemise ouverte, frottent la brique. Chaque coup me fait voir des étoiles.

Le rythme accélère. Peau contre peau, bruit humide, mes gémissements qui montent. Je repousse en arrière, veux plus fort. Il me pilonne sans retenue. Je jouis encore, corps secoué, « Oui, comme ça ! » Il continue, plus profond, plus vite, mes jambes tremblent.

Il attrape mes cheveux, penche ma tête en arrière, mord mon cou pendant qu’il me défonce. Je jouis une troisième fois, cri rauque qui résonne dans la ruelle vide. Mon jus coule le long de mes cuisses. Il ralentit juste assez pour me faire languir, puis repart de plus belle. Le dogging ou la baise en public, mais juste nous deux, et c’est mille fois plus intense.

Puis il prend mon cul

Il se retire de ma chatte, sa queue luisante de ma mouille. Je reste cambrée, mains écartées, et je tourne la tête. Mes yeux sont pleins de larmes de plaisir. « Dans le cul… j’en veux là, Stéphane. » Ma voix tremble, mais c’est une prière.

Il pose son gland brûlant contre mon petit trou. Je respire profondément, pousse en arrière. Il crache dans sa paume, enduit sa queue, frotte doucement. Je gémis, impatiente. Il pousse lentement. Le bout entre, je pousse un « ahhh » long, mélange douleur et extase.

Il s’arrête, caresse mes reins, laisse mon corps s’ouvrir. « Encore… » je souffle. Il pousse plus loin. La chaleur est infernale, je sens chaque veine, chaque millimètre qui m’étire. Mes ongles griffent la brique.

Quand il est à moitié en moi, je tourne la tête, yeux larmoyants : « Toute… donne-moi toute ta grosse queue. » Il pousse d’un coup lent mais ferme jusqu’à la garde. Je crie presque, remplie comme jamais.

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Il reste là, enfoui, et je sens mon cul pulser autour de lui. Ses mains tremblent légèrement sur mes hanches. Je commence à bouger, toute seule, petits cercles. Il grogne, commence des va-et-vient minuscules qui me rendent folle.

Je me touche le clito, doigts frénétiques. Mes gémissements deviennent graves, animaux. Je jouis la première fois anal, cri étouffé, mon trou se contracte violemment autour de lui.

Il accélère, plus profond, plus fort. Le bruit de ses hanches contre mes fesses est obscène, parfait. Je pousse en arrière à chaque coup, veux plus, toujours plus. Mes jambes tremblent, je sens une deuxième vague monter.

Je jouis encore, plus fort, larmes qui coulent sur mes joues. Mon cul se resserre si fort qu’il gémit mon nom comme une prière. Une nuit d’anal passionnée, c’est ce qu’on vit, et c’est plus intense que tout.

Il explose sur moi

Il se retire d’un coup. Je reste cambrée, mains écartées, cul offert. Il branle sa queue deux fois et explose.

Premier jet brûlant droit sur mon anus dilaté et rose. Deuxième sur mes fesses rondes, troisième qui coule dans ma raie et goutte vers ma chatte encore ouverte.

Il continue, crème chaude qui gicle en longues trainées blanches. Je gémis doucement, sens chaque impact, me tortille pour que ça coule partout.

Il vide tout, respiration hachée. Son sperme perle, coule lentement le long de mes cuisses. Je tourne la tête, sourire épuisé, yeux brillants.

Il passe son pouce dans la dèche, l’étale sur mes fesses. Je frissonne, soupire de contentement.

Je goûte le reste

Je me retourne, tombe à genoux. Sa queue encore dure, couverte de tout. Je la prends en bouche sans hésiter, langue qui ramasse le mélange de ma mouille, de son sperme, de mon cul.

Je suce doucement, nettoie chaque veine, chaque centimètre. Yeux dans les siens, j’avale le reste, gémis de plaisir. Un dernier filet au coin de mes lèvres, je le récupère avec mon doigt et le suce aussi.

Je me relève lentement, rajuste à peine ma jupe, chemise ouverte. Je l’embrasse, goût de nous deux sur ma langue. « Bonne nuit, patron », je souffle avant de m’éloigner dans la ruelle, fesses luisantes, démarche raide et heureuse.

Je sens encore sa crème couler entre mes cuisses. La liberté, c’est ça : un collègue qui me connaît par cœur, une ruelle sombre, et la ville qui dort pendant que je repars avec son goût dans la bouche.

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