La bibliothèque de l’Université de Sherbrooke s’était vidée depuis longtemps, les derniers étudiants partis vers leurs lofts ou leurs bars préférés. Vincent attendait dans l’ombre du troisième étage, le cœur battant à un rythme qu’il connaissait bien : celui du fantasme qu’il avait murmuré à Mélissa la veille, au creux de l’oreille, après une nuit torride. « Ton vieil uniforme de cégep… ici, ce soir. Et pas un bruit. » Elle avait ri, ses yeux noisette pétillants, puis hoché la tête. Le défi était lancé, un retour à leurs débuts, quand ils s’étaient croisés adolescents dans ces mêmes couloirs, avant que la vie ne les sépare et ne les réunisse des années plus tard.

Elle apparut au bout de l’allée, silhouette fluide dans la pénombre. L’uniforme : jupe plissée bleu marine trop courte pour ses courbes actuelles, chemise blanche nouée sous les seins. Ses cheveux bruns longs ondulés cascadaient librement, effleurant le creux de ses reins. Elle s’approcha, ses talons claquant doucement sur le linoléum, puis s’arrêta devant lui. Ses lèvres pulpeuses s’entrouvrirent, un sourire malicieux. Il effleura sa joue, sentant la chaleur de sa peau, l’odeur familière de vanille et de désir. Elle posa une main sur son torse, consentement clair dans ce geste possessif.
Il la guida vers une alcôve isolée, entre deux rangées de livres oubliés. La tension crépitait, électrique, amplifiée par le silence absolu. Elle s’appuya contre l’étagère, remonta légèrement sa jupe, révélant l’absence de culotte – comme promis. Il s’agenouilla devant elle, mais elle secoua la tête, le releva d’une main ferme. C’était son tour d’abord. Elle déboutonna son jeans, libéra sa queue déjà dure, veinée, impatiente. Ses yeux noisette plongèrent dans les siens, un éclat de défi. Elle s’agenouilla lentement sur le tapis usé, ses genoux écartés sous la jupe plissée.

Ses lèvres pulpeuses effleurèrent son gland, un baiser léger, taquin. Sa langue traça la veine gonflée, descendit jusqu’à la base, remonta en tournoyant. Il inspira profondément, retenant le son, ses mains dans ses cheveux ondulés. Elle prit son temps, léchant ses couilles une à une, les aspirant doucement, sa main serrant la hampe avec une pression experte. Le silence rendait chaque sensation plus vive : la chaleur de sa bouche, la texture de sa langue, l’odeur de papier mêlée à leur sueur naissante.

Elle l’engloutit enfin, ses lèvres glissant jusqu’à mi-parcours, sa gorge se contractant autour de lui. Il grogna intérieurement, les dents serrées. Elle accéléra, sa bouche faisant des va-et-vient humides mais muets, ses joues creusées. Elle cracha discrètement, le branla lentement tout en suçant le frein sensible. Il sentit la chaleur monter, ses hanches poussant d’elles-mêmes, mais il se retint – le défi tenait. Elle le regarda, les yeux mi-clos, un filet de salive reliant sa bouche à sa queue.
La pipe interdite

Elle remonta, sa langue dansant sur toute la longueur, puis le reprit profondément, sa gorge l’engloutissant presque entièrement. Ses gémissements vibraient contre lui, étouffés par sa propre volonté. Il la regarda, fasciné par cette femme qu’il connaissait depuis l’adolescence, maintenant en uniforme, le suçant comme une affamée dans leur ancien terrain de jeu. Elle ralentit, le tortura, sa main à la base pour retenir l’explosion imminente. Elle le relâcha, sourit, malicieuse, prête pour la suite.

Elle se releva, se tourna, posa les mains sur l’étagère. Sa jupe plissée remonta sur ses reins, offrant son cul rond, nu. Il se positionna derrière, frotta sa queue contre ses lèvres trempées. Elle poussa en arrière, impatiente, un hochement clair. Il entra lentement, sentant sa chaleur serrée l’engloutir, centimètre par centimètre. Elle était prête, vivante, contractée autour de lui. Il s’enfonça jusqu’à la garde, ses couilles contre elle. Elle se mordit le poing pour étouffer le premier cri.

Il bougea, d’abord lentement, savourant chaque retrait, chaque poussée profonde. Ses mains agrippaient ses hanches sous la jupe, doigts s’enfonçant dans sa chair voluptueuse. Elle se cambrait, il accéléra, ses coups claquant doucement contre ses fesses, le bois de l’étagère grinçant imperceptiblement. Elle tremblait, ses muscles se contractant autour de lui. Il glissa une main sous la chemise nouée, pinça un téton durci. Elle étouffa un gémissement contre son bras.

Il la pilonnait maintenant, sans retenue mais en silence, sa queue glissant avec une facilité obscène dans sa chatte inondée. Elle jouit la première, un spasme violent qu’elle contint en mordant la cravate, son corps secoué. Il ralentit, la caressa, attendit qu’elle revienne à elle. Elle se redressa légèrement, se tourna à demi, les yeux fous de désir. Elle voulait plus, le défi tenant toujours, ravivé par cet uniforme qui les ramenait à leurs débuts.
À quatre pattes entre les livres

Elle s’agenouilla à quatre pattes sur le plancher usé contre la table, le cul en l’air, la jupe plissée relevée comme un drapeau de reddition. Il la reprit, plus profond, ses couilles claquant contre ses lèvres trempées. Il la baisa avec une lenteur cruelle, savourant chaque contraction autour de sa queue, chaque frisson qui parcourait sa peau hâlée. Ses mains écartèrent ses fesses rondes, voyant sa verge disparaître dans la chaleur serrée, luisante de ses jus. Elle haletait silencieusement, ses seins lourds frottant contre le sol à travers la chemise ouverte, la cravate traînant comme un lien symbolique entre leur passé et ce présent brûlant.

Il accéléra progressivement, ses reins claquant contre elle, le plancher froid étouffant les sons comme un complice fidèle. Ses doigts laissèrent des marques rouges sur ses hanches voluptueuses. Elle se cambrait plus, demandant tout sans un mot, son corps entier tendu dans le silence imposé. Il glissa une main sous la chemise nouée, effleura un téton durci, le pinça doucement. Elle trembla, un spasme qu’elle contint en mordant la cravate, ses yeux noisette mi-clos de plaisir contenu.

Il ralentit à nouveau, alternant rythmes pour la maintenir au bord, sa queue glissant presque entièrement dehors avant de replonger d’un coup sec. Elle contracta ses muscles internes, le serrant comme un étau vivant, un défi muet qui le fit grogner intérieurement. Il posa une main sur le bas de son dos, la plaquant plus bas, accentuant l’angle. Ses cheveux ondulés balayaient le sol, captant la lumière tamisée des néons éteints. L’odeur de leur désir emplissait l’air confiné, mêlée au papier vieilli des livres environnants.

Il accéléra une troisième fois, ses hanches claquant avec une régularité hypnotique, chaque impact envoyant des ondes à travers son corps. Elle arqua le cou, ses lèvres pulpeuses entrouvertes, retenant un cri qui mourut dans sa gorge. Il glissa deux doigts entre ses lèvres, qu’elle suça avidement pour s’occuper la bouche, ses yeux brillants de larmes de plaisir contenu. Le silence amplifiait tout : le bruit humide de leurs corps, la chaleur de sa chatte, la tension dans ses cuisses tremblantes.
Il sentit son troisième orgasme approcher, ses muscles se resserrant en vagues rythmées. Il se retint encore, prolongeant la torture, sa main libre caressant la courbe de son dos sous la chemise. Elle poussa en arrière, impatiente, ses ongles griffant le plancher. Il changea d’angle une dernière fois, trouva ce point précis qui la fit jouir violemment, son corps secoué de spasmes qu’elle étouffa en mordant son propre avant-bras, laissant une marque rouge. Il ralentit, la laissant redescendre, son souffle saccadé contre le sol.
Le grand écart contre les livres

Il changea d’angle, trouva ce point précis à l’intérieur qui la faisait fondre. Elle jouit une deuxième fois, ses muscles pulsant autour de lui comme un étau vivant, son corps arqué en un arc parfait. Il se retint, les dents serrées, sentant ses couilles se contracter prématurément. Elle se redressa légèrement, le regarda par-dessus son épaule, un hochement imperceptible pour continuer, ses lèvres pulpeuses entrouvertes. Il la releva doucement, la plaqua contre le mur de livres anciens, l’odeur de papier jauni se mêlant à leur sueur naissante.
Elle leva une jambe haute, en grand écart contre l’étagère, sa flexibilité intacte malgré les années, la jupe plissée remontée jusqu’à la taille. Il entra à nouveau, plus profond dans cette position standing splits, sa queue touchant des recoins inexplorés. Une jambe sur son épaule musclée, l’autre ancrée au sol, elle s’ouvrait complètement. Il la pilonnait avec une précision féroce, la profondeur accentuée par l’angle, chaque poussée la faisant glisser contre les reliures rigides. Elle étouffait ses cris contre son cou, ses ongles griffant son dos à travers le chandail.
L’explosion finale

Ses seins rebondissaient librement sous la chemise nouée, ses cheveux collés par la sueur sur son front et ses épaules. Il accéléra, ses hanches claquant contre elle, le mur de livres tremblant légèrement sous l’assaut. Elle contractait volontairement autour de lui, le serrant à chaque retrait, prolongeant la torture. Il sentit l’orgasme monter, inexorable, ses couilles prêtes à exploser. Elle le sentit aussi, ses yeux pétillants d’une malice victorieuse. Elle descendit lentement, fluide malgré l’effort, s’agenouillant devant lui sur le plancher usé.

Elle prit sa queue luisante en main, la branla avec une fermeté experte, sa bouche l’engloutissant immédiatement. Elle suça fort, sa langue dansant furieusement sur le gland sensible, sa main pompant la base avec un rythme implacable. Il grogna intérieurement, retenant le son de justesse, ses mains dans ses cheveux ondulés pour guider sans forcer. Elle accéléra, ses lèvres gonflées glissant jusqu’à la garde, sa gorge se contractant autour de lui. Le premier jet jaillit, épais et chaud, sur son visage, ses lèvres, sa langue tendue pour accueillir la crème chaude.

Il continua, chaque spasme projetant plus loin, la dèche coulant en filets sur ses joues, son menton, dégoulinant sur ses seins nus et la cravate souillée. Elle avala ce qu’elle put, sa gorge travaillant avec avidité, le reste traçant des lignes obscènes sur sa peau. Elle branla les derniers spasmes, suçant doucement le gland pour prolonger l’extase, ses yeux noisette rivés aux siens dans un défi silencieux. Il haletait, vidé, ses jambes tremblantes. Elle se releva avec grâce, essuya son visage d’un doigt qu’elle porta à sa bouche, suçant lentement, un sourire espiègle aux lèvres.

Elle rajusta sa jupe plissée d’un geste fluide, laissant quelques traces visibles comme un trophée secret. Elle se tourna, ses hanches ondulant légèrement, et disparut dans l’allée sombre sans un regard en arrière. Il resta là, adossé aux livres, sa queue encore à demi-dure, le silence de la bibliothèque plus lourd que jamais. L’odeur d’eux deux flottait encore, un parfum de liberté volée dans cet espace interdit.

Il s’appuya contre l’étagère, reprenant son souffle. Ses jambes tremblaient encore. Elle avait laissé une trace humide sur le plancher, un secret visible seulement pour lui. Il sourit, imaginant déjà la prochaine fois, peut-être dans un lieu silencieux encore plus risqué.
Il ramassa un livre au hasard, le feuilleta sans lire. Son esprit repassait la scène : sa bouche chaude, son cul serré, son grand écart contre les livres. Il durcit à nouveau, malgré l’épuisement. Il rangea le livre, quitta l’allée, ses pas plus légers.
Dans le corridor, il croisa un étudiant attardé, hocha la tête poliment. Personne ne se doutait. Il descendit les escaliers, l’air frais de la nuit sherbrookoise le frappant au visage. Il inspira profondément, la liberté pulsant dans ses veines.
Dehors, la rivière Magog scintillait sous les lampadaires. Il marcha lentement, repensant à ses yeux noisette, à sa malice. Il savait qu’il reviendrait, que le défi du silence n’était que le début. Une fellation vorace dans un autre lieu interdit, peut-être.
Il rentra chez lui, le lac des Nations calme devant sa fenêtre. Il s’allongea, encore imprégné de son odeur. Il ferma les yeux, revivant chaque instant. Le silence avait amplifié tout : le goût, la chaleur, la tension. Il s’endormit avec un sourire, prêt pour la suite.














