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MILF en Chaleur au Bar à Québec

Au bar, vendredi soir

Le bar est bondé, mais Théo ne voit qu’elle. Valérie. Assise au bout du bar, longue robe rouge halter qui plonge entre ses seins lourds, retenue par un simple nœud derrière la nuque. Ses cheveux blonds miel sont tirés en chignon impeccable, pas une mèche ne dépasse. La lumière tamisée glisse sur sa peau laiteuse, fait briller le rouge carmin de ses lèvres pulpeuses. Elle tourne lentement son verre de vin, effleure le bord du bout de la langue. Leurs regards se croisent. Un choc électrique lui traverse le ventre, descend direct jusqu’à sa queue qui durcit instantanément contre son jeans slim.

Elle sourit, à peine. Ses yeux bleu lagon le happent. Théo sent son pouls s’emballer. Il n’a pas bougé, mais déjà il imagine la chaleur de sa peau sous le tissu soyeux, la courbe de ses hanches. Valérie décroise les jambes, lentement. La fente de la robe remonte haut sur sa cuisse. Il aperçoit la dentelle rouge d’un porte-jarretelles. Sa gorge se noue. Il avale une gorgée de whisky, brûlante. Elle se penche légèrement pour attraper une cerise dans le bol devant elle. Le décolleté s’ouvre. Il voit la naissance de ses seins, la peau douce, presque translucide. Sa bite pousse tellement qu’il doit ajuster sa position.

Elle se lève. Marche vers lui, hanches ondulantes, parfum de vanille et de musc qui le frappe comme une vague. Elle s’arrête à un souffle. Pose une main sur son avant-bras, chaleur immédiate. Ses ongles rouges effleurent sa peau. Il sent son cœur cogner. Elle murmure juste : « T’es donc ben beau, toi… » Sa voix est basse, rauque. Il hoche la tête, incapable de parler. Elle glisse un billet sur le comptoir, attrape sa main. « J’habite à deux minutes. » Il la suit. Dehors, le froid mord. Elle lève la main, un taxi s’arrête. Ils montent à l’arrière. Sa cuisse contre la sienne, brûlante à travers le tissu.

Le chauffeur démarre. Valérie pose sa main sur sa cuisse, remonte lentement. Ses doigts effleurent la bosse de son jeans. Théo retient son souffle. Elle défait un bouton, glisse sa main dedans. Il sent ses ongles sur son boxer. Elle serre doucement sa queue à travers le tissu. Il gémit faiblement. Elle sourit, penche la tête vers son oreille. « T’es déjà dur comme du béton… » Le taxi freine. Ils descendent. Elle le tire vers l’immeuble du Vieux-Québec. Ascenseur. Portes fermées. Elle le plaque contre la paroi, l’embrasse voracement. Sa langue cherche la sienne, goût de vin et de cerise.

À peine entrés, elle le pousse contre le mur de l’entrée. Ses doigts défaisent sa ceinture, descendent la braguette. Sa queue jaillit, épaisse, courbée vers le haut, déjà luisante au bout. Valérie s’agenouille, robe rouge qui s’étale autour d’elle. Ses yeux levés vers lui, brillants. Elle effleure la verge du bout des lèvres, lentement. Théo tremble. Elle lèche la longueur, de la base au gland, langue chaude et humide. Il sent son souffle chaud sur sa peau.

À genoux, bouche affamée

Elle prend son temps, tourbillonne autour du bout, aspire doucement. Puis elle avale plus profond. Sa gorge se resserre. Théo gémit, doigts posés sur son chignon impeccable. Elle bouge la tête, lentement d’abord, puis plus vite. Sa salive coule, rend tout glissant. Il voit ses lèvres étirées, ses joues creusées. Le bruit humide emplit le silence. Elle le regarde, yeux larmoyants de plaisir. Il pousse un peu plus loin. Elle accepte tout, gorge ouverte. Ses seins bougent au rythme, débordent presque de la robe.

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Valérie accélère, main à la base, bouche vorace. Elle suce fort, aspire, relâche, replonge. Théo halète. Il sent la pression monter. Elle ralentit juste assez pour le faire supplier intérieurement. Puis elle reprend, plus fort. Sa langue danse sous la verge, presse le frein. Il grogne, hanches qui bougent. Elle gémit autour de lui, vibrations qui le rendent fou. Il est au bord, mais elle s’arrête, se relève, lèvres gonflées. « Pas encore. »

Elle grimpe, elle prend tout

Elle le pousse vers le salon, robe relevée sur ses hanches. Elle le fait asseoir sur le canapé gris. Elle grimpe sur lui, à califourchon. Sa culotte rouge est trempée. Elle l’écarte d’un doigt, guide sa queue contre sa chatte brûlante. Elle descend lentement, l’engloutit. Théo sent ses parois chaudes se refermer, serrées, humides. Elle gémit, tête rejetée en arrière. Le nœud de sa robe se défait, ses seins jaillissent, lourds, tétons roses dressés.

Elle commence à bouger, hanches en cercles lents. Il attrape ses seins, les malaxe, pince les pointes. Elle accélère, monte et descend, claques de peau contre peau. Sa queue frotte exactement là où il faut. Elle halète, chignon toujours parfait. Elle est trempée, le jus coule sur ses cuisses. Il agrippe ses hanches, la soulève, la rabat plus fort. Elle crie doucement, un « ah » rauque à chaque coup.

Valérie se penche, l’embrasse sauvagement. Ses seins écrasés contre son torse. Elle roule des hanches, frotte son clito contre lui. Il sent l’orgasme monter en elle, ses parois qui pulsent. Elle accélère encore, folle, sueur perlant sur sa nuque. Il la tient fermement, la baise vers le haut. Elle jouit d’un coup, cri étouffé dans son cou, corps secoué de spasmes. Il continue, prolonge le plaisir jusqu’à ce qu’elle tremble trop.

Dos tourné, plaisir dévorant

Elle se retourne sans sortir, toujours empalée. Dos contre son torse, elle se penche en avant, mains sur ses genoux. Théo voit son cul rond, parfait, la queue qui disparaît entre ses lèvres gonflées. Elle recommence à bouger, plus lentement d’abord, savourant l’angle. Il caresse ses fesses, écarte les globes. Elle gémit plus fort. Il donne une petite claque, elle sursaute de plaisir. Elle accélère, rebondit, seins qui dansent dans le vide.

Il attrape ses hanches, la tire vers lui à chaque montée. La queue frotte son point G sans relâche. Elle crie, dos arqué. Il voit sa chatte avaler sa verge, luisante de jus. Ses couilles claquent contre elle. Elle se penche plus, presque à quatre pattes. Il la baise plus fort, plus vite. Elle tremble, un deuxième orgasme la traverse, plus violent. Elle se raidit, pousse en arrière pour le prendre jusqu’au fond.

Valérie se redresse, chignon toujours impeccable malgré la sueur. Elle ralentit, roule des hanches en cercles lents. Théo sent chaque mouvement comme une torture délicieuse. Elle se cambre, offre son cul. Il caresse la raie, effleure l’entrée serrée. Elle gémit, pousse contre son doigt. Il comprend. Elle veut plus. Elle se soulève, guide sa queue trempée contre son petit trou. Lentement, elle descend. Il sent la résistance, puis l’ouverture. Chaud, étroit, incroyable.

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Elle prend son temps, respire profondément. Théo reste immobile, laisse son corps s’habituer. Elle descend plus bas, gémissement rauque. Il sent l’anneau serré autour de sa queue. Elle commence à bouger, petits va-et-vient. Il caresse ses seins pendants, pince les tétons. Elle accélère peu à peu, hanches qui roulent. Le plaisir est différent, plus intense. Elle adore ça, il le sent à ses cris.

Valérie se penche en avant, mains sur le sol. Elle baise son cul sur lui, fort, sans retenue. Il voit sa queue disparaître complètement, ressortir luisante. Elle halète, sueur qui coule entre ses omoplates. Il donne des coups de reins vers le haut, suit son rythme. Elle crie son plaisir, un troisième orgasme la secoue, plus profond. Son trou se contracte autour de lui, le pousse au bord.

Elle ralentit une seconde, juste assez pour savourer la pulsation autour de sa verge. Puis elle reprend, plus vorace, comme si elle voulait le vider là, sur le canapé. Il sent ses couilles se resserrer, la chaleur monter. Elle tourne légèrement la tête, le regarde par-dessus son épaule, yeux mi-clos, un sourire coquin. Il comprend qu’elle joue avec lui, qu’elle veut le faire craquer. Il agrippe plus fort ses hanches, donne tout ce qu’il a.

Le bruit de leurs corps qui claquent remplit la pièce, mêlé à ses gémissements rauques. Il sent chaque contraction de son cul autour de lui, chaque frisson qui la traverse. Elle pousse en arrière, avale sa queue jusqu’à la garde, encore et encore. Il voit sa nuque se tendre, le chignon toujours parfait malgré la sueur qui perle. Elle est magnifique, offerte, insatiable. Il ne se retient plus, laisse le plaisir monter comme une vague brûlante.

Elle se relève, queue toujours en elle. Marche jusqu’au mur du salon, dos contre la surface froide. Théo la suit, la soulève par les cuisses. Elle enroule ses jambes autour de lui. Il la pénètre à nouveau, anal, debout. Elle gémit dans son cou. Il la baise fort, coups de reins puissants. Ses seins rebondissent contre son torse. Elle mord son épaule, griffes dans son dos. Le plaisir monte, brûlant.

Plaquée au mur, sans répit

Il accélère, la plaque contre le mur. Elle crie à chaque coup, jouit encore, corps secoué. Il sent l’orgasme arriver, inévitable. Elle le sent aussi. Elle se laisse glisser au sol, s’agenouille. Ses yeux brillent, bouche ouverte. Elle attrape sa queue, branle vite, fort. Elle aspire le gland, langue qui tourbillonne. Théo grogne, plus rien ne le retient.

Il explose. Premier jet puissant sur ses lèvres, sa langue. Elle ouvre grand, reçoit la crème chaude. Deuxième sur ses joues, troisième sur ses seins. Elle continue de branler, suce entre les jets. Il tremble, genoux faibles. Elle avale ce qu’elle peut, laisse le reste couler sur son menton, ses tétons. Elle sourit, lèche ses lèvres, regarde la dèche sur sa peau.

Elle aspire une dernière fois, doucement, vide les dernières gouttes. Puis elle recommence, plus lentement, comme si elle ne voulait pas en perdre une miette. Sa langue glisse sous le gland, récupère chaque perle qui s’échappe encore. Elle gémit doucement, les yeux fermés, savourant le goût salé et chaud qui envahit sa bouche. Elle avale bruyamment, un sourire gourmand aux lèvres.

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Valérie penche la tête, prend sa queue molle entre ses lèvres, aspire doucement pour faire sortir le reste. Elle joue avec, la fait tourner dans sa bouche, comme si c’était la chose la plus délicieuse qu’elle ait goûtée. Elle rouvre les yeux, le regarde, et lèche lentement la crème qui coule sur ses seins, ramasse du bout des doigts ce qui reste sur son menton pour le porter à sa langue. Elle soupire de plaisir, comme si chaque goutte était un cadeau.

Elle se redresse un peu, toujours à genoux, et presse ses seins l’un contre l’autre, étalant la dèche chaude sur sa peau. Elle lèche ses propres tétons, aspire la crème qui y perle, gémit plus fort. Elle adore ça, il le voit dans ses yeux brillants, dans la façon dont elle se mord la lèvre. Elle finit par prendre sa queue une dernière fois, la suce doucement, vide vraiment tout, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien. Elle sourit, satisfaite, la bouche encore luisante.

Théo caresse son chignon, souffle court. Elle se relève, colle son corps collant contre le sien. Ils s’embrassent, goût de lui sur sa langue. Elle murmure juste : « T’es pas mal intense, toi… » Il rit, faible. Elle le tire vers le lit king-size. Les draps frais les accueillent. Elle se blottit contre lui, jambe sur la sienne.

Dans le taxi, elle avait glissé sa main sur sa cuisse, comme si c’était naturel. Il pense à cette ptite vite dans l’auto qu’ils auraient pu faire, mais non, elle voulait plus. Chez elle, tout avait basculé. Plus tard, en la regardant dormir, chignon toujours parfait, il se dit que parfois, la liberté, c’est juste dire oui à une inconnue qui sent la vanille et qui sait exactement ce qu’elle veut.

Douceur avant l’aube

Elle avait murmuré dans l’ascenseur que ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas eu envie comme ça. Il se souvient de son regard quand elle avait défait le nœud de sa robe rouge, comme si elle se libérait enfin. Il pense à cette chaleur après le yoga qu’elle devait ressentir parfois, seule dans son appartement. Ce soir, elle n’était plus seule. Et lui non plus.

Avant de s’endormir, elle avait caressé son torse, lentement, comme pour mémoriser chaque muscle. Il avait senti son souffle chaud contre son cou. Il pense à cette passion anale qu’elle avait réclamée sans honte, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Il sourit dans le noir. À Québec, parfois, la liberté commence par un regard au comptoir.

Dehors, la neige tombe doucement sur le Vieux-Québec. Dedans, leurs corps chauds s’endorment enfin, libres. Demain, peut-être qu’il repartira. Ou pas. Pour l’instant, il savoure la trace de son parfum sur l’oreiller et la chaleur de son corps contre le sien.

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