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Nuit blanche en uniforme : ma tournée très privée

Je m’appelle Sophie. Infirmière de nuit, cheveux roux bouclés qui me tombent jusqu’au milieu du dos quand je les lâche, corps mince dans un uniforme blanc qui moule un peu trop depuis que je sais que, dans la chambre 412, y’a quelqu’un qui me regarde autrement.

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Première visite – Le regard qui dure trop longtemps

J’entre, il me fixe direct dans les yeux, puis descend lentement sur ma blouse tendue, sur la courbe de mes seins, sur mes hanches. Pas vulgaire, juste… affamé. Ça me chauffe le ventre drette là.

— Bonsoir… ta jambe, ça va ?

— Avec toi qui te penches comme ça, ma jambe est ben le dernier de mes problèmes.

Je ris doucement, mais je sens déjà mes joues qui chauffent. Je m’approche pour checker le pansement, mes doigts effleurent l’intérieur de sa cuisse, plus lentement qu’il le faut. Il inspire sec. Moi aussi.

— Ça te dérange pas si je reste un peu plus proche ?

— Ça me dérangerait juste si t’étais plus loin.

Je baisse la lumière principale. Reste juste la petite veilleuse orangée qui fait briller sa peau. L’air sent déjà le désir.

Retour à la 412 – Là où tout dérape pour de bon

Minuit passé. J’aurais pu attendre encore, mais j’ai les cuisses qui tremblent rien qu’à penser à lui. Je referme la porte à clé derrière moi. Cette fois, c’est clair : je viens pas pour les signes vitaux.

Il m’attend, les bras derrière la tête, le drap juste assez bas pour laisser deviner la bosse sous le tissu. Il sourit en coin.

— T’as pas tenu trente minutes, hein ?

— Non. J’ai pas tenu.

Je m’assois sur le bord du lit, ma jambe contre la sienne. Sa chaleur traverse l’uniforme. Je sens mon cœur cogner jusque dans ma gorge.

Le premier baiser qui goûte l’interdit

Je me penche, mes cheveux roux lui frôlent le torse. Il lève la main, effleure ma joue, descend sur mon cou. Je ferme les yeux une seconde. Quand je les rouvre, je pose mes lèvres sur les siennes, doucement d’abord, puis plus fort, plus profond. Nos langues se cherchent, se trouvent, se goûtent. Il gémit dans ma bouche. Je sens ma culotte déjà trempée.

Maintenant, ça devient sérieux

Ses mains glissent sous ma blouse, trouvent ma peau nue, remontent jusqu’à mes seins. Il soupèse, pince doucement mes mamelons à travers la dentelle. Je pousse un petit souffle contre sa bouche.

— On devrait pas…

— On devrait pas, mais on va le faire pareil.

Je défais lentement les boutons de ma blouse, un par un, en le regardant dans les yeux. Le tissu s’ouvre, découvre mon soutien-gorge blanc en dentelle. Il déglutit.

Je descends la couverture. Sa queue est déjà dure, tendue sous le coton du pyjama d’hôpital. Je passe ma main dessus, juste assez pour sentir la chaleur, la pulsation. Il pousse un grognement bas.

— Sophie… touche-moi pour vrai.

— Patience… c’est moi qui décide.

Je baisse son pantalon juste assez. Sa grosse queue jaillit, raide, le bout déjà luisant. Je la prends dans ma main, lentement, je serre un peu, je fais glisser ma paume de la base jusqu’au gland. Il ferme les yeux, souffle fort.

Je me penche. Mes cheveux roux tombent comme un rideau autour de nous. Je sors la langue, juste le bout, et je lèche lentement sous son gland, là où c’est le plus sensible. Il tressaute. Je continue, je fais le tour, je goûte le sel de sa peau, la petite goutte qui perle déjà. Puis je l’avale d’un coup, jusqu’au fond de ma gorge. Il gémit mon nom, ses doigts s’enfoncent dans mes cheveux.

Je bouge lentement d’abord, je prends mon temps, je sens chaque veine sur ma langue, je le suce avec des petits bruits humides qui remplissent la chambre. Je le regarde dans les yeux pendant que ma bouche le pompe, que mes lèvres glissent sur toute sa longueur, que je joue avec sa queue comme si elle m’appartenait. Sa respiration devient saccadée, ses hanches essaient de bouger malgré la jambe plâtrée.

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Je ralentis, je le sors de ma bouche, je lèche juste le bout, je le taquine. Il grogne, frustré.

— Sophie… continue…

— Non. Pas encore. Je veux te sentir jouir ailleurs.

Je me redresse, je défais mon soutien-gorge, je laisse tomber ma blouse et mon soutif par terre. Mes seins lourds, mes mamelons durs comme des petits cailloux. Je me penche au-dessus de lui, je prends sa queue raide entre mes deux seins, je les serre autour. La peau de mes seins est chaude, douce, contre sa verge brûlante. Je bouge lentement, je le branle avec mes seins, je sens le bout de sa queue cogner contre mes lèvres à chaque montée. Je sors la langue, je lèche le gland chaque fois qu’il apparaît entre mes seins.

Il halète, ses mains agrippent les draps.

— Sophie… je vais pas tenir longtemps si tu continues ça…

— T’as pas le choix. Tu jouis quand je te le dis.

Je continue, plus vite, mes seins qui clapent doucement contre son ventre, sa queue qui glisse entre, toute luisante de ma salive et de ses petites gouttes. Je sens son corps se raidir, ses abdos se contracter.

Je m’arrête juste avant qu’il explose. Je remonte sur lui, je m’assois à califourchon sur ses hanches, mon uniforme relevé jusqu’à la taille, ma culotte trempée collée contre sa queue nue. Je bouge lentement, je frotte mon sexe mouillé contre sa verge dure, de haut en bas, sans le laisser entrer. Pas encore.

Il me supplie presque :

— Laisse-moi te sentir… s’il te plaît…

Je souris, je me penche à son oreille, mon souffle chaud contre sa peau :

— Plus tard dans la nuit, quand je vais revenir… je vais enlever ma culotte, m’asseoir sur toi, et te prendre jusqu’au fond. Je vais te chevaucher lentement d’abord, puis de plus en plus vite, jusqu’à ce que tu me remplisses de ta crème chaude. Mais là… tu vas attendre. Tu vas penser à moi. Tu vas rester dur pour moi.

Je me lève, je r’habille juste assez pour être décente, je lui lance un dernier regard brûlant.

— Je reviens dans une heure. Sois prêt.

Je sors de la chambre, les cuisses tremblantes, le cœur qui bat à cent milles à l’heure, déjà en train de compter les minutes avant de revenir le finir pour de bon.

La chambre 412

Trois heures et quart du matin. Le corridor est mort. Je cogne même pas, j’ouvre direct. Il est là, à moitié redressé sur les oreillers, les yeux brillants dans la pénombre. Il me regarde comme s’il m’avait attendue chaque seconde.

— J’te l’avais dit que je reviendrais.

Je ferme la porte, je tourne la clé. Le petit clic résonne comme une promesse.

Je monte sur le lit sans un mot, je grimpe à califourchon sur lui, mon uniforme déjà relevé sur mes cuisses. Je sens sa queue raide qui pousse contre moi à travers le tissu. Je me penche, mes lèvres contre son oreille :

— Cette fois, je te laisse pas attendre.

Je défais les attaches de ma blouse en vitesse, je la laisse tomber sur mes épaules. Mon soutif suit. Mes seins lourds se retrouvent à l’air, les mamelons durs comme des petits roches. Il gémit en les voyant, tend les mains, mais je les repousse doucement.

— Non. Tu touches juste quand je te le dis.

Je descends sa jaquette d’hôpital, je libère sa grosse bitte déjà toute raide, toute chaude, le bout luisant. Je l’empoigne, je la serre fort, je fais glisser ma main lentement de la base jusqu’au gland. Il pousse un soupir rauque.

Je me soulève, j’enlève ma culotte d’un mouvement rapide, je la lance par terre. Je suis trempée, je le sens couler sur l’intérieur de mes cuisses. Je me repositionne au-dessus de lui, je prends sa queue dans ma main, je frotte le bout contre mon sexe, juste assez pour l’enduire de moi, pour le faire glisser sur mon clito. On gémit en même temps.

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Je le prends enfin

Je descends lentement, très lentement. Je sens son gland écarter mes lèvres, pousser, entrer. Je m’arrête à moitié, je savoure la sensation de l’étirement, la chaleur qui m’envahit. Il ferme les yeux, mord sa lèvre.

— Regarde-moi.

Il ouvre les yeux. Je descends d’un coup, jusqu’au fond. Il est gros, il me remplit complètement, je sens chaque centimètre de lui qui me possède. Je reste immobile une seconde, juste pour sentir ses pulsations en moi, pour laisser mon corps s’habituer, puis je commence à bouger.

Lentement d’abord, des petits cercles avec mon bassin, je monte presque jusqu’au bout et je redescends doucement, je le prends jusqu’à la garde à chaque fois. Mes seins bougent au rythme, mes cheveux roux me collent dans le cou, la sueur commence à perler entre nous. Il gémit mon nom comme une prière.

Je accélère. Mes cuisses claquent contre les siennes, le lit grince doucement, mes fesses frappent son bas-ventre à chaque descente. Je sens ma chatte se resserrer autour de lui, je suis déjà proche, mais je veux pas jouir tout de suite.

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Sans prévenir, je me retourne lentement, toujours empalée sur lui jusqu’à la garde. Sa queue me remplit tellement que chaque petit déplacement me fait frissonner. Je me penche en avant, les mains bien posées sur ses genoux, le dos cambré, les fesses relevées et ouvertes juste pour lui. Je sais exactement ce qu’il voit: ma chatte toute gonflée, toute luisante de moi, qui avale et relâche sa grosse bitte à chaque mouvement. Je l’entends retenir son souffle, puis lâcher un grognement rauque.

Je commence à bouger plus fort, plus vite, comme si j’avais attendu ce moment-là toute ma vie. Mes cuisses claquent contre les siennes, mes fesses frappent son bas-ventre avec un bruit humide et régulier qui résonne dans la chambre silencieuse. Je sens ses couilles qui tapent contre mon clito à chaque descente, et ça m’envoie des décharges électriques partout. Je gémis sans retenue maintenant, des sons graves, presque animaux, qui sortent du fond de ma gorge.

Ses mains finissent par trouver mes hanches. Il agrippe fort, ses doigts s’enfoncent dans ma chair, comme s’il voulait me marquer. Malgré sa jambe plâtrée, il essaie de pousser vers le haut pour me rencontrer à mi-chemin. Je l’entends haleter mon nom, la voix cassée:

— Camille… osti que t’es belle comme ça… regarde-toi…

Je ris, un rire essoufflé et coquin, et je ralentis exprès. Je fais des cercles lents, très lents, en serrant ma chatte autour de lui à chaque rotation. Je sens sa queue palpiter en moi, je sens qu’il se retient à peine. Je remonte presque jusqu’au bout, juste pour que le gland reste coincé à l’entrée, puis je redescends d’un coup sec, jusqu’au fond. Il pousse un cri étouffé, ses hanches se soulèvent toutes seules.

Je repars à fond, plus vite, plus fort. La sueur coule entre mes seins, dans le creux de mon dos, sur mes fesses. Tout est trempé: moi, lui, les draps. Je sens mes jus qui coulent le long de ses couilles, qui dégoulinent sur ses cuisses. L’odeur du sexe emplit la pièce, chaude, animale, entêtante. Je penche la tête en arrière, mes cheveux roux collés à ma peau, et je me lâche complètement: je chevauche comme une possédée, comme si je voulais le faire exploser en moi.

À un moment je me redresse, je pose mes mains derrière moi sur son torse, et je cambre encore plus. Je fais rebondir mes fesses sur lui, vite et fort, en regardant par-dessus mon épaule pour voir son visage déformé par le plaisir. Ses yeux sont rivés sur l’endroit où nos corps se rejoignent, sur ma chatte qui le dévore sans pitié. Je serre fort autour de lui, je le pompe de l’intérieur, et je sens l’orgasme qui monte en moi comme une vague brûlante, prête à tout emporter.

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Je sens le moment exact où il bascule. Ses cuisses se tendent sous mes mains, ses doigts s’enfoncent dans mes hanches comme s’il voulait me garder collée à lui pour toujours. Sa queue gonfle encore plus en moi, palpite, et je sais qu’il est à deux secondes de jouir. Je me retire d’un coup, lentement, en serrant bien fort pour qu’il sente chaque centimètre quitter mon corps. Il gémit, frustré, désespéré, les yeux écarquillés.

Je me retourne en un éclair, mes cheveux roux qui fouettent l’air, et je me glisse entre ses jambes. Sa queue est là, dressée, toute rouge et luisante de moi, dégoulinante de mes jus. Je la prends à pleine main, je la serre à la base, et je plonge dessus sans attendre. Je l’avale jusqu’au fond de ma gorge d’un seul mouvement, le goût de ma chatte mélangé au sien explose sur ma langue. C’est cru, c’est sale, c’est exactement ce que je voulais.

Je le suce comme une affamée. Ma bouche descend et remonte à toute vitesse, ma main suit en torsion, je sens chaque veine, chaque pulsation. Je le regarde dans les yeux pendant que je le pompe, mes lèvres bien serrées autour de lui, ma langue qui tourbillonne sous son gland à chaque montée. Ses doigts se crispent dans mes cheveux, tirent un peu, et ça m’excite encore plus. Ses hanches essaient de pousser, mais je le tiens, c’est moi qui décide du rythme.

— Camille… osti… je viens… je peux pas…

Je grogne autour de lui, un son rauque qui vibre sur sa queue, et je le prends encore plus profond, jusqu’à ce que mon nez touche son ventre. Le premier jet arrive, puissant, brûlant, droit au fond de ma gorge. Je continue à bouger, plus lentement mais plus fort, je le vide complètement. Chaque giclée est épaisse, chaude, je sens sa crème me remplir la bouche, couler dans ma gorge, et je l’avale tout, sans en perdre une goutte, en le regardant droit dans les yeux. Il tremble de partout, ses abdos se contractent, il répète mon nom comme une litanie.

Quand la dernière goutte sort, je reste encore un peu, je le suce doucement pour le nettoyer, je passe ma langue partout, sur le gland sensible, sur les côtés, jusqu’à ce qu’il sursaute de trop de plaisir. Puis je remonte lentement le long de son corps, je m’étends à moitié sur lui, et je l’embrasse profondément. Il goûte le mélange de nous deux sur ma langue, il gémit dans ma bouche, un sourire épuisé et comblé qui me fait fondre. Je reste là, collée contre lui, le cœur qui bat encore à cent milles à l’heure, sa main qui caresse mollement mes cheveux trempés de sueur.

Je sais que dans quelques minutes je vais devoir me rhabiller et repartir dans le corridor comme si de rien n’était. Mais là, tout de suite, je veux juste rester contre lui, sentir son souffle qui ralentit, et garder son goût sur mes lèvres encore un peu.

Après

Je reste collée contre lui quelques minutes, ma tête sur son torse, son cœur qui bat encore comme un fou. Je sens sa main qui caresse mes cheveux roux, doucement.

— T’es revenue pour de vrai, hein ?

— J’ai jamais eu le choix.

Je me rhabille tranquillement, je remets ma blouse, je rattache mes cheveux. Avant de déverrouiller la porte, je me penche une dernière fois :

— Demain soir, même heure. Mais cette fois, c’est toi qui vas me supplier.

Je sors dans le corridor, les jambes encore molles, le goût de lui dans la bouche, et un sourire que je pourrai jamais effacer.

Cette nuit-là, la chambre 412 a été bien plus qu’un numéro sur une porte.

 

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