L’aube n’avait pas encore décidé de se lever pour de bon. Une lumière grise, presque métallique, glissait sur le Saint-Laurent, faisant scintiller les pierres humides du sentier. Alexandre courait, baskets claquant en rythme, le souffle régulier mais déjà chargé. L’air frais mordait ses bras nus, contrastant avec la chaleur qui montait de son ventre. Il courait pour évacuer, pour canaliser cette tension qui le réveillait trop tôt, mais ce matin, le fleuve semblait murmurer autre chose : une promesse de liberté brute, sans entraves.

Elle surgit comme un mirage. Sandra, installée à une table en bois massif sur la pelouse descendant jusqu’à l’eau, devant une maison aux lignes nettes, toute en verre et en béton poli. Robe d’été courte, blanche, si fine qu’elle moulait ses courbes comme une seconde peau. Cheveux blonds mi-longs, soyeux, dansant dans la brise. Une tasse de café fumait entre ses doigts. Ses yeux verts le capturèrent avant qu’il ne ralentisse. Elle croisa les jambes, la robe remonta, révélant la peau hâlée, l’ombre d’une absence totale de lingerie. Il s’arrêta net, le cœur cognant plus fort que ses pas.

Elle posa sa tasse. Lentement. Ses lèvres s’entrouvrirent, un souffle visible dans l’air frais. Il s’approcha, les muscles tendus, le short collant à sa queue déjà raidie. Elle se leva, la robe glissant sur ses hanches généreuses. Il inspira son parfum : café chaud, vanille, un soupçon de peau chauffée par le soleil naissant. Elle effleura son bras, un contact léger, électrique. Il posa une main sur sa taille, sentit le tissu fin, la chaleur brûlante dessous. Elle gémit, un son bas, invitant, ses yeux pétillants fixés aux siens.

Il la fit pivoter, la plaqua contre la table. Ses lèvres trouvèrent les siennes, affamées, sa langue explorant sa bouche avec une urgence contenue. Elle répondit, ses mains agrippant son t-shirt mouillé de sueur, tirant pour le rapprocher. Il descendit, lentement, ses lèvres traçant une ligne sur son cou, sa clavicule, jusqu’à l’échancrure de sa robe. Il la remonta, révélant ses seins lourds, hâlés, leurs pointes déjà dures. Il les libéra, prit un téton dans sa bouche, le suça doucement, puis plus fort. Elle haleta, ses doigts dans ses cheveux courts.

Il s’agenouilla sur l’herbe encore perlée de rosée. La robe remonta sur ses reins. Ses cuisses s’écartèrent, sa chatte luisante, lèvres gonflées, clito dressé. Il approcha son visage, inspira son odeur musquée, enivrante, mêlée au café oublié. Sa langue effleura, d’abord légère, puis plus profonde, écartant les plis pour trouver le centre. Elle trembla, ses hanches poussant vers lui. Il lécha lentement, savourant chaque goutte, chaque frisson. Sa langue tournoyait, aspirait, relâchait. Elle gémit, plus fort, ses mains agrippant les bords de la table en bois.
Le goût matinal

Il glissa deux doigts en elle, courbés, cherchant ce point précis à l’intérieur. Elle se contracta autour de lui, ses hanches ondulant au rythme de sa langue. Il accéléra, suçant son clito avec une pression croissante, ses doigts pompant, la chaleur de sa bouche contre sa peau hâlée. Elle haletait, ses cuisses tremblantes, son corps entier tendu comme un arc. Il sentit son orgasme approcher, ses muscles se resserrant, son souffle saccadé. Il ne ralentit pas, prolongeant la torture exquise, comme dans ces récits de cunnilingus gourmand qui font frissonner.

Elle jouit violemment, un cri étouffé contre sa main, son corps secoué de spasmes intenses. Il continua, plus doucement, prolongeant l’onde de plaisir, léchant chaque goutte qui coulait sur ses doigts. Elle tremblait encore quand il se releva, ses lèvres luisantes, son regard brûlant. Elle le tira vers lui, l’embrassa profondément, goûtant sa propre saveur sur sa langue. Elle murmura, presque inaudible : « Pas mal… »

Il la fit pivoter à nouveau, la pencha sur la table. Ses mains agrippèrent ses hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair douce. Il baissa son short de jogging, libéra sa queue, dure, veinée, prête. Il frotta son gland contre ses lèvres humides, la taquinant. Elle gémit, ses hanches poussant en arrière, impatiente. Il entra lentement, sentant sa chaleur l’engloutir, centimètre par centimètre. Elle était serrée, humide, vivante. Il s’enfonça jusqu’à la garde, ses couilles contre ses fesses rondes.

Il bougea, d’abord lentement, savourant chaque retrait, chaque poussée profonde. Ses mains glissaient sur ses reins, ses fesses, écartant pour voir sa queue disparaître en elle. Elle se cambrait, offrant plus, demandant plus avec chaque mouvement. Il accéléra, ses coups de reins claquant contre ses fesses, le bois de la table grinçant sous leurs corps en fusion. Elle haletait, ses seins rebondissant à chaque impact, ses cheveux blonds collés à son dos par la sueur matinale.
À quatre pattes sur la table

Il changea d’angle, trouva ce point sensible qui la faisait trembler de la tête aux pieds. Elle jouit une deuxième fois, ses muscles pulsant autour de lui, son corps tremblant sous l’assaut. Il ralentit, la caressa doucement, attendit qu’elle revienne à elle, son souffle encore saccadé. Elle se redressa légèrement, se tourna à demi, les yeux fous de désir. Elle voulait plus. Elle écarta les cuisses, le cul relevé, les mains agrippant fermement les bords de la table. Il la reprit, plus profond, plus vite, ses couilles claquant contre elle dans un rythme primal.

Il la baisa comme un animal libéré, ses mains sur ses hanches, ses doigts laissant des marques rouges sur sa peau hâlée. Elle haletait, ses seins frottant contre le bois rugueux, ses gémissements se mêlant au grondement du fleuve. Il sentit l’orgasme monter en lui, inexorable, mais elle le sentit aussi. Elle se redressa, se tourna vers lui, les lèvres entrouvertes, invitant au changement. Elle voulait le voir, le sentir différemment, dans une intimité plus frontale.

Il la fit basculer sur le dos, sur la table en bois. Ses jambes s’ouvrirent largement, l’invitant au plus profond. Il entra à nouveau, plus lentement, plus profondément, ses yeux plongés dans les siens verts pétillants. Il bougea, d’abord doucement, savourant chaque sensation, chaque contraction autour de sa queue. Elle se cambrait, ses mains sur ses fesses musclées, l’encourageant à aller plus loin. Il accéléra, ses reins claquant contre elle, le bruit humide de leurs corps résonnant dans l’air frais du matin.


Il la baisa avec une tendresse possessive, ses lèvres effleurant son cou, ses seins, ses tétons durs. Elle gémit, ses ongles s’enfonçant dans son dos, ses jambes serrées autour de sa taille. Il sentit son troisième orgasme approcher, ses muscles se resserrant comme un étau, son souffle saccadé contre son oreille. Il accéléra encore, la pilonnant plus fort, plus profond, jusqu’à ce qu’elle jouisse à nouveau, un cri étouffé contre son épaule, son corps arqué en un arc parfait de plaisir.

Il la regarda, ses yeux verts brillants de larmes de extase, ses lèvres gonflées. Elle caressa son visage, effleura sa barbe naissante avec douceur. Elle voulait le sentir exploser, le voir se libérer. Elle écarta les cuisses au maximum, offrant son ventre plat et hâlée, luisante de sueur et de désir. Il se retira lentement, sa queue luisante de ses jus, prête à exploser. Il se branla rapidement, ses yeux rivés sur elle, sur son corps ouvert comme une invitation à la doggy style sauvage, mais cette fois en missionnaire intime.

Elle caressa ses seins, pinça ses tétons durcis, l’invitant à lâcher prise. Il sentit l’explosion arriver, violente, inévitable, comme une vague du fleuve. Le premier jet jaillit, épais, blanc, sur son ventre, chaud et abondant, traçant des lignes de crème chaude. Il continua, chaque spasme projetant plus loin, sur ses seins, son cou, sa peau hâlée. Elle gémit, ses doigts traçant des motifs dans la dèche, la portant à ses lèvres pour goûter, les yeux mi-clos.
La liberté du matin

Il haletait, vidé, encore dur entre ses cuisses. Elle se redressa lentement, l’embrassa avec une langue dansante, salée d’eux deux. Elle ramassa sa robe, l’enfila avec nonchalance, laissant les traces de sperme sur sa peau comme un secret matinal. Elle se pencha, effleura ses lèvres d’un dernier baiser léger. Puis elle se tourna, marcha vers la maison, ses pieds nus sur l’herbe humide, la tasse de café oubliée sur la table.
Il la regarda partir, le fleuve derrière elle, le soleil maintenant haut et doré. Il remonta son short, le cœur battant à un rythme nouveau. Il ne connaissait toujours pas son nom. Mais il savait qu’il la reverrait, que cette rencontre au bord de l’eau n’était que le début d’une liberté partagée. Le vent portait encore son parfum, et son corps gardait la mémoire brûlante de sa chaleur, comme une ptite vite improvisée qui change tout.
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