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P’tite vite sur la montagne

Caro filait sur la Nansen en hors-piste, ses cheveux d’or pâle fouettés par le vent, captant les reflets des néons lointains du village piétonnier de Mont-Tremblant. Monitrice de snowboard l’hiver, elle glissait en freeride dès l’aube, corps athlétique gainé dans une combinaison rouge moulante qui épousait ses courbes généreuses, ouverte sur un débardeur trempé de sueur. L’air vif portait son odeur de crème solaire vanillée mêlée à la neige fraîche, et ses yeux bleus pétillaient d’excitation pour la poudreuse immaculée. Elle adorait ces descentes risquées, où chaque virage faisait monter l’adrénaline, le froid piquant sa peau sous les couches de tissu.

Mathieu remontait la pente en backcountry, mécanicien de remontées le jour, mains calleuses imprégnées d’huile de planche, avant-bras musclés luisants de sueur qui gelait en cristaux sur ses abdos saillants. Cheveux châtains en bataille, barbe de trois jours encadrant un sourire carnassier, torse nu sous sa veste ouverte, défiant le froid mordant. Il skiait avec un sac rempli de capotes, rêvant de corniches désertes sous la lune. Leurs regards se croisèrent au-dessus d’un nuage de poudreuse : elle haletante dans sa combinaison rouge, lui essuyant la neige de sa barbe, corps tendu comme une corde prête à rompre.

« T’as l’air d’aimer les descentes risquées », lança-t-il, voix rauque coupant le silence enneigé. « Et toi les montées… » répondit-elle en mordant sa lèvre, déjà humide ailleurs, cuisses serrées sous le tissu. Dix minutes plus tard, ils s’enfonçaient dans les sous-bois de la Lowell Thomas, abandonnant leurs planches dans un crissement de neige. C’était un plan cul dans les Laurentides pur et simple, impulsif, brûlant au milieu du froid. Mathieu la plaqua doucement contre un épinette centenaire, tronc rugueux mordant le dos de sa combinaison, neige collant à leurs bottes.

Langue affamée contre mur du chalet

Mathieu releva sa combinaison jusqu’à la taille, exposant cuisses fermes et tremblantes, puis glissa sa main entre elles, sentant la chaleur irradier de sa chatte gonflée et moite. Il s’agenouilla dans la neige, souffle chaud formant des nuages blancs contre sa peau nue, et écarta ses lèvres intimes d’un geste ferme. Sa langue plongea aussitôt, large et vorace, lapant la vulve offerte avec lenteur torturante, traçant des cercles autour de son clitoris durci qui pulsait sous la caresse. Caro gémit doucement, mains agrippant le mur, hanches se cambrant pour presser plus fort contre sa bouche. Il aspirait ses lèvres gonflées, suçait le nectar salé coulant abondamment, barbe de trois jours râpant délicieusement l’intérieur de ses cuisses, froid de la neige contrastant avec la fournaise de sa langue fouillant les plis humides, explorant chaque recoin avec mouvements rythmés, profonds, faisant monter des vagues de plaisir qui faisaient trembler ses genoux.

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Il accéléra, langue pointue maintenant, piquant le bouton sensible avant de l’envelopper d’une succion rythmée, alternant avec léchages plats couvrant toute sa chatte d’un voile de salive chaude. Caro haletait, nuages blancs s’échappant de ses lèvres, corps arqué contre le mur, neige fondant sous ses pieds. Mathieu enfonça deux doigts calleux dans sa vulve trempée, les courbant pour frotter ce point sensible à l’intérieur, tandis que sa bouche continuait son assaut, aspirant fort, relâchant, mordillant doucement les lèvres extérieures. Le vent glacé piquait sa peau exposée, mais la chaleur de sa langue la faisait fondre, spasmes parcourant son ventre, seins se soulevant sous le débardeur mouillé, prête à exploser dans un cri étouffé par la forêt.

Fesses nues sur neige brûlante

Caro, yeux mi-clos, brûlait d’un besoin viscéral de le sentir en elle, de chevaucher sa grosse queue jusqu’à l’oubli. Elle le repoussa doucement, inversant les rôles, et le fit s’allonger directement sur la neige immaculée, le froid mordant sa peau nue mais amplifiant la chaleur de son désir. À califourchon au-dessus de lui en reverse, elle baissa son pantalon, libérant son membre rigide qui se dressait, veiné et palpitant, tête luisante de précum. Elle empoigna sa verge épaisse, la guidant vers sa chatte dégoulinante, et s’abaissa lentement, sentant la pointe écarter ses lèvres, puis glisser centimètre par centimètre dans sa chaleur étroite. Un frisson la traversa quand il l’emplit complètement, parois internes se contractant autour de son phallus dur comme l’acier, neige collant à ses genoux et à ses fesses, rendant chaque sensation plus vive, plus électrique.

Elle commença à bouger, hanches roulant en cercles lents, savourant la friction de sa grosse graine contre ses parois sensibles, chaque descente l’enfonçant plus profond jusqu’à ce que ses fesses claquent contre ses cuisses musclées, la neige crissant sous leurs corps. Mathieu agrippa ses hanches, mains calleuses pétrissant la chair ferme, guidant ses mouvements pour qu’elle accélère, son sexe pulsant en elle avec régularité hypnotique. Caro rejeta la tête en arrière, cheveux blonds cascadant sur son dos, et accéléra le rythme, montant et descendant avec vigueur, sa vulve avalant avidement son énorme phallus, jus coulant le long de sa longueur pour mouiller ses couilles et fondre la neige en dessous. Le vent glacé fouettait ses fesses exposées, piquant la peau nue, tandis que la chaleur interne montait en flèche, muscles se resserrant autour de lui à chaque impact, produisant des bruits humides et obscènes dans le silence enneigé.

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Rebond frénétique sur sa queue

Elle se pencha en avant, mains posées sur ses genoux pour plus de levier, et chevaucha plus sauvagement, fesses rebondissant avec force, engloutissant sa bitte entière à chaque plongeon, la neige volant autour d’eux à chaque impact. Mathieu grogna, hanches se soulevant pour rencontrer les siennes, enfonçant son pénis plus loin, touchant des zones qui la faisaient trembler de la tête aux pieds. La neige collait à leurs peaux en sueur, fondant au contact de la chaleur torride, et Caro sentait son orgasme approcher, parois vaginales se contractant spasmodiquement autour de sa verge massive. Elle variait les angles, grindant son clitoris contre la base de son membre à chaque rotation, éclairs de plaisir irradiant de son ventre, seins ballottant librement sous le tissu trempé, froid rendant ses tétons durs comme des diamants.

Le rythme devint frénétique, Caro rebondissant comme une possédée, sa chatte claquant contre lui avec rythme primal, avalant sa grosse queue jusqu’à la garde à chaque fois, sensations de plénitude la submergeant malgré le froid mordant la neige sous eux. Mathieu la tenait fermement, doigts s’enfonçant dans ses fesses, écartant les globes pour mieux voir son trou du cul se contracter au gré des mouvements. Elle criait maintenant sans retenue, nuages blancs s’échappant de sa bouche, corps entier vibrant d’une énergie sauvage, poudreuse volant autour d’eux à chaque impact. La pression montait inexorablement, son membre gonflant en elle, frottant chaque nerf sensible, la poussant vers un abîme de plaisir où le froid et la chaleur se fondaient en extase pure.

Corps plié pour sa graine impitoyable

Mathieu, sentant l’urgence, la souleva soudain, la retournant sans la lâcher, et la plaça en full nelson, bras puissants passant sous ses genoux pour les relever haut, corps plié en deux contre lui, pieds ne touchant plus la neige. Son énorme phallus glissa de nouveau dans sa vulve béante, la pénétrant d’un coup sec et profond, la faisant hurler de plaisir. Il la maintint ainsi, suspendue, et pilonna avec force bestiale, chaque thrust envoyant des ondes de choc à travers son corps, sa graine claquant contre son cervix avec précision brutale. Le vent glacé fouettait leurs peaux nues, lune éclairant ses fesses relevées, pendant qu’il la baisait en profondeur, muscles saillants bandés à l’extrême, neige tombant doucement sur leurs corps en sueur.

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Chatte ravagée par son sexe gonflé

Dans cette position dominante, il accéléra, sexe massif entrant et sortant de sa chatte avec mouvements fluides et puissants, jus éclaboussant leurs cuisses jointes et fondant la neige en dessous. Caro était impuissante, offerte, seins pressés contre ses propres cuisses, cul exposé au froid mordant qui contrastait avec la fournaise interne. Chaque coup de reins la remplissait jusqu’à la limite, frottant son point G sans relâche, la faisant convulser dans ses bras. Mathieu grognait, sueur gelant sur sa peau, mais la chaleur de leurs corps fusionnés créait un cocon torride au milieu de la tempête de neige, poussant Caro vers un orgasme dévastateur qui la fit se contracter violemment autour de lui.

Mathieu sentit l’explosion imminente, retira son membre luisant de ses jus et la posa à genoux dans la neige. Il se branla furieusement, sa grosse bitte palpitante, et déchargea une énorme quantité de sperme chaud qui gicla en jets puissants sur son visage, ses seins, coulant en filets épais sur sa peau rougie. Caro, haletante, se jeta en avant, prenant sa queue encore dure dans sa bouche, suçant avidement pour capturer les dernières gouttes de dèche brûlante, langue tourbillonnant autour de la tête sensible, avalant chaque perle avec gourmandise féroce. Elle lécha la longueur entière, nettoyant les résidus mélangés de leurs fluides, lèvres gonflées enveloppant son phallus jusqu’à ce qu’il ramollisse légèrement, froid piquant sa langue mais amplifiant le goût salé et musqué.

Ils restèrent là, essoufflés, neige tombant doucement autour d’eux, corps marqués par cette union sauvage sur la montagne. Caro se rhabilla lentement, sourire satisfait aux lèvres, tandis que Mathieu remontait son pantalon, leurs regards promettant d’autres descentes risquées.

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