Le Gulfstream G650 quitta Montréal-Trudeau à 22 h 17, cap plein est, altitude de croisière atteinte en dix-sept minutes. Dans la cabine, la lumière tamisée des spots encastrés dessinait des ombres veloutées sur le cuir crème. Alexandre Rivard avait ôté sa veste, manches de chemise retroussées sur des avant-bras veinés, tablette fermée. Le ronronnement des moteurs Rolls-Royce était un cocon feutré. Léa verrouilla le rideau de séparation, talons aiguilles silencieux sur la moquette épaisse. Elle posa la flûte de champagne sur la table en acajou, se pencha plus que nécessaire. La fente de sa jupe crayon remonta, révélant la dentelle blanc d’un porte-jarretelles. Ses yeux bleux croisèrent les siens, un éclat joueur.

Elle s’assit sur l’accoudoir du fauteuil voisin, croisa les jambes lentement. Le tissu de la jupe craqua sur sa cuisse tonique. Une mèche rebelle s’échappa de son chignon strict, effleura sa joue. Elle prit une gorgée de champagne, laissa la bulle éclater sur sa langue, puis posa la flûte. Ses doigts effleurèrent le col de son chemisier, jouèrent avec le premier bouton. Le silence était lourd, chargé. Alexandre posa sa main sur sa cuisse, sentit la chaleur à travers le tissu. Elle ne bougea pas, laissa la paume remonter, frôler la dentelle. Ses lèvres s’entrouvrirent.

Elle se leva, fit quelques pas vers la kitchenette, dos à lui. Ses hanches ondulaient, escarpins claquant doucement. Elle ouvrit un placard, attrapa une serviette moelleuse, la laissa tomber exprès. En se penchant, la jupe remonta, dévoilant la courbe parfaite de ses fesses gainées de dentelle. Elle resta ainsi, offrant la vue, puis se redressa lentement. Elle se tourna, défit le deuxième bouton, puis le troisième. Le chemisier s’écarta, révélant le soutien-gorge blanc, bonnet C tendu à craquer. Ses tétons pointaient déjà, durs comme des perles.
Alexandre se leva, s’approcha. Il posa ses mains sur ses hanches, la plaqua doucement contre la cloison. Ses lèvres effleurèrent son cou, descendirent vers la clavicule. Elle pencha la tête en arrière, offrant sa gorge. Il mordilla la peau, sentit son pouls s’accélérer. Ses mains glissèrent sous le chemisier, caressèrent le dos nu, défirent l’agrafe du soutien-gorge. Les bonnets tombèrent, libérant ses seins fermes. Il prit un téton entre ses lèvres, le suça doucement, puis plus fort. Elle gémit, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux noirs.

Elle le repoussa doucement, s’agenouilla entre ses jambes écartées. Défit la ceinture en cuir italien, libéra sa grosse verge déjà gonflée. La veine centrale pulsait. Elle posa ses lèvres carmin sur le gland, effleura, goûta la première goutte salée. Ses yeux bleux levés vers lui, elle engloutit lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que sa gorge se contracte autour de la tête. Ses mains fines caressaient les couilles lourdes, les faisaient rouler doucement.
Bouche Chaude Engloutissant la Bête

Léa accéléra, sa langue tourbillonnant autour de la couronne, ses lèvres serrées glissant de haut en bas. Chaque descente faisait disparaître sa bitte entière dans sa gorge, ses joues se creusant. Elle remontait lentement, laissant un filet de salive luisant, puis replongeait avec avidité. Ses seins ballottaient dans le soutien-gorge, frottant contre les cuisses musclées d’Alexandre. Il grogna, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux châtain foncé. Elle suça plus fort, sa langue dansant sur la veine inférieure, ses mains pompant la base qu’elle ne pouvait avaler.
Elle varia le rythme : lents mouvements profonds, puis rapides et superficiels, sa langue fouillant le frein sensible. Ses lèvres carmin laissaient des traces de rouge sur la peau. Elle sentait sa queue palpiter, gonfler encore. Elle accéléra, sa gorge se contractant autour de lui à chaque descente. Ses seins ballottaient librement, ses tétons frottant l’air. Le bruit humide de sa bouche emplissait la cabine, mêlé au ronronnement des moteurs.

Léa ralentit, sa langue dessinant des cercles lents autour du gland, puis plongea d’un coup jusqu’à la garde. Ses mains caressaient ses couilles, les pressaient doucement. Elle sentait le sperme monter, les veines de sa verge se gonfler. Elle accéléra à nouveau, sa bouche glissant sur toute la longueur, ses lèvres serrées autour de lui. Ses yeux bleus le regardaient, pleins de désir. Elle suça plus fort, sa langue tourbillonnant autour de la tête.

Alexandre grogna, ses hanches se cambrant. Elle continua, sa bouche glissant sur toute la longueur de son membre, ses lèvres serrées autour de lui. Ses mains glissèrent sur ses cuisses musclées, ses ongles griffant légèrement. Elle sentait l’explosion venir, ses couilles se contractant. Elle suça plus fort, sa bouche glissant sur toute la longueur de sa verge. Il grogna, ses hanches se cambrant. Elle était prête pour la suite.
Butt Plug et Cul Offert

Léa se releva, se tourna, se pencha sur le comptoir en acajou. Elle remonta sa jupe crayon, révélant un string noir en dentelle. Entre ses fesses fermes, un plug anal en argent scintillait, prêt à être retiré. Elle écarta les fesses, offrant son trou du cul dilaté autour du jouet. Alexandre s’approcha, saisit la base, tira lentement. Le plug glissa hors de son cul avec un bruit humide, laissant le trou béant, rose et luisant. Elle gémit, ses cuisses tremblantes.

Il cracha sur son cul, lubrifia sa grosse bitte avec sa salive. La tête large força l’entrée, étirant le trou du cul au maximum. Léa haletait, ses ongles griffant le comptoir. Il s’enfonça lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses couilles touchent sa chatte. Il commença à bouger, ses hanches claquant contre ses fesses, chaque coup plus profond que le précédent. Elle ondulait, contractant ses muscles internes pour le serrer. Ses couilles lourdes cognaient contre sa vulve à chaque descente.

Alexandre accéléra, sa queue la remplissant complètement, touchant des zones qu’elle n’avait jamais explorées. Elle arqua le dos, offrant un angle plus profond. Il s’enfonça plus fort, sa graine palpita en elle. Ses fesses claquaient contre son ventre, le bruit résonnant dans la cabine. Elle sentait son orgasme approcher, ses cuisses tremblantes. Il accéléra, ses coups de reins devenant sauvages, sa bitte la pilonnant sans relâche dans le cul.

Il se pencha sur elle, son torse musclé contre son dos. Il mordilla son épaule, ses mains glissant sous elle pour pincer ses tétons. Elle arqua le dos, offrant son cul plus haut. Il s’enfonça plus profond, sa bitte touchant des zones qu’elle n’avait jamais explorées. Ses mains glissèrent sur ses hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair. Elle sentait sa queue palpiter, prête à exploser. Ses seins ballottaient librement, ses tétons frottant le comptoir.

Léa tourna la tête, croisa son regard acier. Ses cheveux châtain foncé collaient à son front en sueur. Il la saisit par les cheveux, tira doucement, la forçant à cambrer plus. Son cul se contracta autour de lui, le serrant comme un étau. Il grogna, ses mouvements devenant erratiques. Elle sentait sa queue gonfler, prête à exploser. Le plaisir était torride, sauvage. Elle adorait ça.

Alexandre ralentit, puis reprit avec une lenteur calculée, chaque coup de reins profond et mesuré. Elle sentait chaque centimètre de son énorme phallus glisser dans son cul, étirant son trou du cul. Ses couilles cognaient contre sa chatte, envoyant des décharges électriques dans tout son corps. Elle contracta ses muscles internes, le serrant plus fort. Il accéléra à nouveau, ses hanches claquant contre ses fesses. Le comptoir tremblait sous leurs assauts.
Seins Compressés et Jet Final

Alexandre sentit l’orgasme monter, ses couilles se contractant. Il se retira brusquement, sa grosse verge luisante de ses jus. Léa se retourna, s’agenouilla devant lui. Elle défit son chemisier, libéra ses seins généreux, bonnet C, tétons durs. Elle les pressa autour de sa bitte, les fit glisser de haut en bas. Ses seins enveloppaient sa queue, la peau douce contre la veine dure. Elle accéléra, ses seins ballottant, ses tétons frottant contre son ventre.
Ses yeux bleus le regardaient, pleins de désir. Elle pressa plus fort, ses seins compressant sa verge. Ses mains glissèrent sur ses cuisses musclées, ses ongles griffant légèrement. Il sentit l’explosion venir, ses couilles se contractant. Elle accéléra, ses seins glissant sur toute la longueur de sa verge. Un premier jet de sperme jaillit, atterrissant sur ses seins, son visage, son uniforme marine.

Elle continua, ses seins glissant sur toute la longueur de sa bitte, ses lèvres serrées autour de la tête. Un deuxième jet de dèche jaillit, atterrissant sur ses lèvres, ses seins, son chemisier. Elle lécha tout, insatiable, prolongeant son plaisir jusqu’à ce qu’il tremble, à bout de souffle. Ses seins luisants de sperme, son uniforme taché, elle sourit, un sourire en coin.
Léa se releva, ses lèvres luisantes de sperme. Elle essuya son visage avec ses doigts, les lécha lentement. Alexandre la regarda, son regard acier encore fiévreux. Ce n’était que le début de leur plan q à Montréal.














